Les Suprêmes

Edward kelsey Moore

Plainview, dans l'Indiana, aurait été, en 1967, une charmante bourgade américaine si la ségrégation raciale n'y avait régné. Mais de celle-ci, trois belles adolescentes afro-américaines se moquaient éperdument : Odette, Clarice et Barbara Jean, lycéennes, prirent l'habitude de se retrouver Chez Earl, un des bistrots de l'endroit, pour observer et commenter, depuis leur table attitrée, les agissements de leurs concitoyens et les manoeuvres des garçons admis, avec plus ou moins de chance, à leur faire la cour... Plainview nomma les trois jeunes femmes « les Suprêmes » en hommage au groupe culte de Diana Ross. La vie qui emporte tout ne les sépara pas et, au contraire, rendit leur lien indestructible. Odette renoncera à une carrière de concertiste et épousera un policier, James. Clarice unira sa destinée au beau Richmond, grand amateur de femmes, et Barbara Jean, la plus sexy des trois, après être tombée folle amoureuse du « roi des petits Blancs craquants », Chick Carlson, le serveur de Chez Earl, tentera de l'oublier avec un riche Afro-Américain, Lester, avant le drame qui bouleversera sa vie... Quarante ans après, elles sont toujours fidèles au poste, les Suprêmes. Odette, qui voit sa mère (morte) et madame Eleonor Roosevelt lui prédire l'avenir, est atteinte d'un cancer... Clarice a décidé de quitter son Don Juan de mari, et Barbara Jean, à sa grande surprise, voit débarquer... Chick, plus séduisant que jamais ! Lire la suite

320 pages | Reliure souple illustrée | Format: 145x240

1967. Odette, Clarice et Barbara Jean, trois jeunes filles afro-américaines, font fi de la ségrégation raciale qui gangrène leur charmante bourgade. Surnommées « les Suprêmes », elles ont pour habitude de se retrouver Chez Earl pour commenter les faits et gestes de leurs concitoyens ainsi que des garçons qui leur font la cour. Chacune traversera des phases de doute, mais leur amitié demeurera indestructible.

Le comit a aim

Le destin exceptionnel de trois femmes qui, sans doute, n'ont pas marqué l'histoire récente des Etats-Unis, mais l'ont accompagnée en ces années de bruit et de fureur où les droits des Afro-Américains ont été enfin reconnus. Elles sont bouleversantes de courage, drôles et spirituelles, et elles se soutiennent comme peu d'êtres le font. Si elles ont, comme tout le monde, des défauts, c'est pour l'enchantement du lecteur. Le roman d'Edward Kelsey Moore, outre qu'il est remarquablement écrit, donne envie de croire encore à l'humanité.

1er chapitre de Les Suprêmes

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