La Part des flammes

Gaëlle Nohant

L'incendie du Bazar de la Charité fut l'une des plus grandes tragédies parisiennes à la fois par le nombre et la qualité des victimes qui, toutes, appartenaient à la haute aristocratie et à la grande bourgeoisie. Violaine de Raezal, jeune et jolie veuve à qui les mauvaises langues prêtent un passé indigne, se démène depuis des semaines pour tenir un comptoir au Bazar, installé rue Jean-Goujon, au profit des bonnes oeuvres. Ecartée par la marquise Pauline de Fontenilles, dont la grande beauté va de pair avec l'arrogance sociale, Violaine prend attache avec Sophie, duchesse d'Alençon, née princesse de Bavière et soeur de l'impératrice Elisabeth d'Autriche. Chaque jour, Sophie se dévoue corps et âme aux miséreux et aux tuberculeux sans craindre la fatigue ou la contamination. Violaine, serrant les dents et les narines, la suit dans les chambres les plus délabrées de Paris. C'est à ce prix que la duchesse lui proposera de faire partie des vendeuses de son comptoir. La très jeune Constance d'Estingel, elle, est une jeune fille très pieuse qui a eu le malheur de tomber follement amoureuse du beau Laszlo de Nérac, puis de rompre, effrayée par les déclarations trop lestes de son bien-aimé... Violaine, Sophie, Pauline, Constance. Quatre femmes qui dissimulent toutes un secret ou un ardent désir de rédemption, et qui ont un rendez-vous dramatique avec le destin ce 4 mai 1897... Lire la suite

496 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 140x200

Chapeau

Citation presse

1er chapitre de La Part des flammes

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