Un parfum d'amour éternel

Mireille Pluchard

Le courage, une force reçue en héritage

Nathalie et Marceau Tessier ont appris à travailler dur depuis leur prime jeunesse. Aussi lorsque Nathalie accouche de leur premier fils, Marceau - paysan instruit et astucieux - procède à l'agrandissement de son domaine et à la diversification de ses activités. Très vite, le couple attend son quatrième enfant. Mais la menace de la guerre gronde puis finit par éclater. Marceau est mobilisé. Quel avenir pour la famille Tessier ? S'adaptera-t-elle aux transformations inéluctables ?

384 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 160x240

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Citation presse

Coulisses

L'INTERVIEW Comment l'idée de ce roman vous est-elle venue ? Ecrire ce livre m'a été très difficile... parce que mon histoire personnelle y est très imbriquée (...). Il s'agit du troisième tome d'une saga familiale dont je n'avais que des bribes, celles que l'on voulait bien me laisser entendre quand j'étais enfant. Il m'a fallu remplir les blancs, du mieux que je le ressentais... Et c'est alors que je me suis penchée sur l'histoire de ma famille, et j'ai été prise par l'écriture. Ce roman est donc un peu une machine à remonter le temps. Cette histoire, où les Cévennes tiennent lieu de décor, n'a-t-elle pas beaucoup de choses à voir avec celle de toutes les autres familles ? Au travers de l'histoire de sa propre famille, il est inévitable que l'on revive les grands bouleversements que le monde rural a connus dans cette première moitié du XXe siècle, les crises et les guerres, les découvertes technologiques, l'attrait des villes, la condition de la femme (...). Pour ces paysans viticulteurs des Cévennes, la terre restait primordiale, nourricière.

Entre nous

SUITE INTERVIEW L'argent venait ensuite, et encore servait-il à acquérir des terres nouvelles, à faire vivre la famille, par la suite à établir les enfants. Mais il est probable qu'étendre son domaine apportait aussi quelque notoriété... Au fond, je crois que les paysans avaient surtout la fierté de voir leur champ labouré... La religion constituait-elle une cause de division de ces paysans cévenoles catholiques ou protestants ? Les paysans huguenots étaient des gens instruits. A une époque, ils étaient les seuls à pouvoir lire la Bible. Leur savoir leur permettait de se démarquer et peut-être aussi d'être plus libres... Les Cévennes furent un haut lieu de la résistance des Huguenots, et il est vrai que l'on brandit, encore de nos jours, son appartenance religieuse à l'occasion. Mais il s'agit davantage, maintenant, de vieilles histoires de familles. J'en suis persuadée, chacun porte en lui les cicatrices des guerres de Religion, mais non plus comme une souffrance personnelle, directement vécue.

1er chapitre de Un parfum d'amour éternel

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