Les Passants de Lisbonne

Philippe BESSON

Mathieu Belcour, un homme au mitan de la trentaine, désoeuvré et douloureux, échoue un été dans un célèbre palace de Lisbonne. Chaque jour, il croise, dans le hall ou au bar, une femme solitaire au visage dévasté. Prudemment, ils font connaissance. Hélène Villedieu a perdu son mari, Vincent, un architecte, dans le tremblement de terre qui, en janvier, a détruit San Francisco. Elle séjourne à Lisbonne pour « tuer le temps », « faire le vide ». Mathieu, lui, fut, dix ans plus tôt, un jeune professeur d'université. Détaché à Lisbonne, il y enseignait le français. Un de ses étudiants, Diego Oliveira, est tombé amoureux de lui et Mathieu a répondu à ses avances. Cinq ans durant, ils ont vécu une passion flamboyante avant que Diego y mette brutalement un terme... Hélène et Mathieu ont cela en commun : un disparu. Chacun est hanté par la perte du seul être qui donnait un sens à sa vie. Aussi, pour éloigner le malheur, ils se racontent lors de longues promenades sans but, jusqu'au dénouement inattendu. Lire la suite

198 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 130x205

Chapeau

Citation presse

Le comit a aim

Un homme et une femme se parlent dans une ville sublime, marquée du double sceau du temps et de la mort, et ne se reverront jamais... L'auteur de Son frère, de La Maison atlantique, de Vivre vite (son précédent livre sur James Dean) est décidément un expert des relations qui se nouent, de façon fortuite, « accidentelle » pourrait-on dire, entre des êtres que tout sépare ou oppose a priori. Dans ce nouveau roman, il n'est question ni d'amour ni de sexe ni même d'amitié au sens où on l'entend d'ordinaire, mais de la rencontre de deux douleurs. La simplicité stylistique de Philippe Besson, sa vitalité narrative, son formidable talent à peindre des personnages « en transit » dans leur propre existence font de cette histoire de deuil une histoire de renaissance.

1er chapitre de Les Passants de Lisbonne

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