Meyer et la catastrophe

Steven Boykey sidley

Quadragénaire au bord de la crise de nerfs

Si Woody Allen avait un petit frère, il s'appellerait Meyer et vivrait à Los Angeles... Dans ce roman absolument hilarant, où l'humour juif tendance Groucho Marx est décliné à la mode californienne, Meyer nous raconte sa vie extraordinairement compliquée. Le week-end, il joue du saxophone dans un club de jazz. Les jours ouvrables, il fait vivre l'entreprise qui l'emploie grâce à ses coups de génie, et ce malgré un patron aussi tyrannique que borné. Le reste du temps, il affronte sa compagne, ses deux ex, ses enfants de plusieurs lits, ainsi que son vieux père qui s'ennuie tellement dans sa maison de retraite qu'il sombre dans la délinquance afin d'aller se distraire en prison. Sans les maximes pleines de sagesse de son meilleur ami, un Iranien sentencieux, sa folie serait encore plus grave et son comportement encore plus fantasque. Mortellement drôle, émouvant, provocateur : ne ratez pour rien au monde ce petit chef-d'oeuvre d'autodérision. Lire la suite

384 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 140x223

Chapeau

Citation presse

1er chapitre de Meyer et la catastrophe

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