On se souvient du nom des assassins

Dominique Maisons

Au coeur des bas-fonds de la Ville lumière

Paris, 1909. Jeune commis du journal Le Matin, Giovanni Riva devient l'assistant de Max Rochefort, le célèbre feuilletonniste de la série Boulevard du Crime qui fait la fortune du quotidien, et accompagne son nouveau patron à Enghien-les-Bains à l'occasion d'une fête de charité. A l'hôtel, Giovanni tombe éperdument amoureux d'une ravissante soubrette, Justine Avril, qui, le lendemain matin, est accusée de l'assassinat du cardinal Berdoglio, émissaire de Pie X près d'Aristide Briand. Le prélat a été retrouvé dans sa suite égorgé et émasculé, son sang ayant servi à peindre des symboles maçonniques sur le mur. Justine, jugée hystérique, est enfermée à l'asile Sainte-Anne. Max, qui tient un nouveau sujet de feuilleton, prend de vitesse les inspecteurs de la Sûreté et, escorté par un Giovanni effondré, commence une enquête à sensation... Lire la suite

528 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 140x225

Chapeau

Citation presse

Le comit a aim

Etourdissant est l'adjectif qui convient à ce nouveau roman de Dominique Maisons, déjà connu pour Le Psychopompe (2011) et Le Festin des fauves (2015). Avec On se souvient du nom des assassins, l'auteur nous offre un thriller bien sombre et très sanglant, où se profile déjà l'ombre de la Grande Guerre. Le « clou » de cette chasse aux mystérieux assassins est indéniablement une poursuite de dirigeables de Paris aux frontières du Reich allemand, mais les personnages croisés au long des cinq cents pages valent le déplacement : Gaston Leroux, le père de Rouletabille, Alfred Binet, le créateur de la psychologie expérimentale, le célèbre éditeur Arthème Fayard, etc. Maisons fait, dans une ambiance de suspense intense, oeuvre d'historien et rend hommage à la littérature populaire du début du XXe siècle.

1er chapitre de On se souvient du nom des assassins

Haut de page