Philippe Henriot

Joëlle Dusseau - Pierre Brana

Né à Reims en 1889, Philippe Henriot enseigne dans le Bordelais jusqu'en 1925, date à laquelle il décide de se lancer dans la politique. L'année précédente, il est devenu directeur du journal L'Action catholique de Bordeaux. Il est élu député à Bordeaux en 1932 et le sera jusqu'en 1940. Au cours des années 1930, il se radicalise, devenant anticommuniste, antisémite, antimaçon et antiparlementaire. D'abord hostile à l'Allemagne, il salue l'arrivée d'Hitler au pouvoir et approuve les accords de Munich. Partisan d'une politique de collaboration avec le régime nazi, il entre dans la Milice en 1943. Orateur exceptionnel, il s'adresse régulièrement aux Français sur les ondes de Radio-Paris, vitupérant Résistance et France libre, célébrant les bienfaits de l'occupant. En juin 1944, Henriot est nommé secrétaire d'Etat à l'Information et à la Propagande. Jugé trop dangereux, il est exécuté par des résistants le 28 juin. Il a droit à des obsèques nationales et à de nombreux hommages dans toute la France, en même temps que la Milice, aux abois, multiplie des opérations de représailles particulièrement sanglantes. Lire la suite

400 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 150x240

Chapeau

Citation presse

Coulisses

Né à Reims en 1889, Philippe Henriot enseigne dans le Bordelais jusqu’en 1925, date à laquelle il décide de se lancer dans la politique. L’année précédente, il est devenu directeur du journal L’Action catholique de Bordeaux. Il est élu député à Bordeaux en 1932 et le sera jusqu’en 1940. Au cours des années 1930, il se radicalise, devenant anticommuniste, antisémite, antimaçon et antiparlementaire. D’abord hostile à l’Allemagne, il salue l’arrivée d’Hitler au pouvoir et approuve les accords de Munich. En 1943, il entre dans la Milice…

Haut de page