Enfin le royaume

François Cheng

Petit poème de quatre vers, le quatrain se différencie des trois vers et dix-sept syllabes du haïku japonais par sa forme plus élaborée et plus explicite, et son abord moins abstrait. Le quatrain sait donner du rythme à la pensée, à l'émotion, à la surprise. Il sait initier un questionnement, amorcer une méditation, esquisser un chant. On sait la fascination qu'exercent encore aujourd'hui dans ce domaine les célèbres « robâyat » d'Omar Khayam et les courts poèmes lyriques d'Emily Dickinson. François Cheng, grand spécialiste de l'écriture poétique chinoise, sait, lui aussi, admirablement « dévisager la beauté », voire la réinventer avec une brièveté singulière et envoûtante d'où jaillissent lumière et compréhension. Le présent recueil de l'académicien rassemble cent-cinquante quatrains. Lire la suite

160 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 140x205

Chapeau

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