Pour que je sois la dernière

Nadia Murad

Rien ne prédestinait Nadia Murad à recevoir le prix Nobel à vingt-cinq ans, ni à plaider la cause des siens, victimes d'un génocide, au premier Forum pour la paix organisé à Paris en novembre 2018. La jeune femme naît en 1993 dans un village du Kurdistan irakien. Sa famille est pauvre, nombreuse et yézidie. C'est cette religion monothéiste issue d'anciennes croyances locales qui provoque son malheur, comme celui de la plupart des siens, quand, en août 2014, les troupes de Daech débarquent dans son quartier. Les djihadistes exigent de tous qu'ils se convertissent à l'islam, ce que beaucoup refusent. Les hommes et les adolescents sont exécutés, les femmes et les filles conduites à Mossoul pour devenir des esclaves sexuelles. Nadia, après des jours de sévices, parvient à s'échapper et à trouver refuge auprès d'une famille irakienne, qui l'aide à rejoindre un camp de réfugiés situé dans une zone contrôlée par les Kurdes. Réfugiée en Allemagne, où elle a rejoint sa soeur, elle se bat pour les femmes yézidies, crée un fonds pour reconstruire les villages et, surtout, pour réparer les vivants. Lire la suite

392 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 153x235

 
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